L'IGPN sur le banc des accusés

C'est un débat éminemment clivant, qui fait intervenir des acteurs méconnus du grand public. Les policiers, lorsqu'ils font un usage abusif de la force, manquent à l’éthique ou commettent une bavure, sont peu ou pas sanctionnés. Pire, ils seraient même couverts. En ligne de mire de cette critique, il y a une institution, l’IGPN, la police des polices. Entre grande blanchisseuse et boeufs-carottes, deux visions de cet organe de contrôle interne s'affrontent. Entre le déni des uns et les explications simplistes des autres, nous allons essayer d’apporter un éclairage nuancé sur cette question.

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