Omar Raddad : L’ADN qui pourrait tout changer

Depuis ses prémices, l'affaire du meurtre de Ghislaine Marchal, en juin 1991, intrigue et fascine. L'inscription sanglante sur les murs de la cave où son corps mutilé a été retrouvé est aussi connue que la faute de grammaire qu'elle comporte : Omar m'a tuer. Pour les enquêteurs et les magistrats, l'Omar de l'inscription ne peut être qu'Omar Raddad, alors jardinier de Ghislaine Marchal. À part l'inscription, pourtant, absolument aucun élément ne l'incrimine. Il sera malgré tout condamné à la prison et aucune des autres pistes potentielles, pourtant multiples ne sera suivie par les enquêteurs. Aujourd'hui, de nouveaux éléments semblent venir confirmer l'innocence du jardinier marocain. C’est en ce sens qu’une commission de révision se réunit aujourd’hui, jeudi 15 septembre, à la Cour de cassation, à Paris. Quels sont ces nouveaux éléments ? Comment la justice française a pu condamner quelqu’un dont l’innocence ne semble pas faire débat ? Pour en parler, nous recevons à Blast Jean-Marie Rouart, écrivain qui a fait de la défense d'Omar Raddad et de la recherche de la vérité son grand combat.

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