
Après la consigne télévisuelle du chef de l’État d’interdire les manifestations du 24 octobre, les préfectures ont multiplié, dans l’urgence et l'improvisation, les arrêtés d’interdiction. Un vent mauvais contre une liberté constitutionnelle qui a fait se lever partis politiques, syndicats et associations de défense des droits qui multiplient, depuis jeudi soir, les recours devant la justice administrative.
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Margaux Simon