
Reconnaissant du bout des lèvres un « manque d’anticipation », le ministre de l’Intérieur a passé son audition à défendre sa police. Interrogé sur les grenades qui mutilent, les mesures antiterroristes utilisées contre des manifestants et un éventuel black-out des réseaux sociaux, il a relativisé les violences policières et assumé une gestion répressive des mobilisations.
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Simon Magnier