
Ingénieurs qui claquent la porte, patrons qui réclament des garde-fous, milliardaires qui citent l’Apocalypse : dans la Silicon Valley, tout le monde annonce la fin du monde à cause de l’intelligence artificielle. Mais à qui profite ce scénario ? Volontairement flou, le « risque existentiel » attire l’argent des investisseurs, permet aux géants de l’IA d’écrire les règles et fait oublier les dégâts bien réels : énergie consommée, emplois menacés. Décryptage de l'imaginaire des « doomers ».
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Margaux Simon