
Ils aimaient se présenter comme des « gentlemen fascistes », fascinés par les armes et la guerre. Devant la cour d'assises, où ils sont jugés pour l'assassinat de Federico Martin Aramburú, Loïk Le Priol et Romain Bouvier apparaissent surtout comme des héritiers : des fils de familles aisées et catholiques, issus d'une bourgeoisie d'extrême droite qui préfère d'ordinaire l'entre-soi au prétoire.
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Morgane Sabouret