
Depuis le 7 septembre, Loïk Le Priol et Romain Bouvier comparaissent devant la cour d'assises de Paris pour le meurtre de Federico Martín Aramburú. Pour expliquer les six coups de feu tirés par Le Priol, la défense met en cause l'armée et le stress post-traumatique contracté au Mali. Mais une contre-expertise psychiatrique renverse le récit : militant d'extrême droite fiché S avant même son recrutement dans les forces spéciales, il disposait déjà de « tendances psychopathiques » et d’un certain attrait pour la violence.
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Margaux Simon