
Pour une free party de 300 personnes dans le Calvados, l’État a déployé 200 gendarmes mobiles, un préfet et un parquet. Résultat : 4 interpellations et une première sanction de 150 euros pour « participation à un évènement festif », moins que ce que prévoit la loi Ripost. Mais les organisateurs, dont le matériel a été saisi, pourraient faire l’objet d’enquêtes plus longues : un arsenal disproportionné, qui engorge police et tribunaux, pour des gens qui voulaient faire la fête librement.
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Simon Magnier