Refus d’obtempérer : un permis de tuer pour les policiers ?

Le décès à Grenoble d’une jeune femme de 18 ans, dans la nuit du 4 au 5 octobre 2022, après une balle en plein thorax a porté à 12 personnes le nombre de personnes tuées par la police depuis le début de l’année après de présumés refus d’obtempérer. Ces drames sont inconcevables et traduisent à l’évidence de graves dysfonctionnements dans l’usage des armes par les forces de l’ordre, ils interrogent quant aux causes juridiques, sociales et politiques qui les rendent possibles. Une préoccupation est renforcée par le souhait exprimé par Emmanuel Macron de doubler le nombre de policiers sur le terrain d’ici à 2030. La multiplication des décès dans une période charnière de montée en puissance de l’expression syndicale et de la pression policière commandent donc de clarifier le cadre légal et réglementaire lié à l’usage des armes par les forces de l’ordre. Alors, qu’est-ce qu’un refus d’obtempérer, et comment expliquer cette recrudescence de morts ? Réponse dans ce deuxième épisode de En droit de Résistance, la nouvelle chronique de Blast autour du droit et des libertés fondamentales, animée par l'avocat Vincent Brengarth.

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