
Alors que le week-end du 17 et 18 octobre, des scènes de pillages de masse se sont produites à travers tout le territoire, les grands médias, les responsables politiques et les institutions policières se sont empressés de s’emparer du sujet pour diviser et discréditer le mouvement social en cours. Pourtant, la pratique du « pillage » est loin d’être dénuée de sens politique. Norman Ajari, philosophe spécialiste des études noires francophones, revient pour Blast sur cette séquence médiatico-politique et sur la genèse de cette pratique, loin des clichés racistes et antisociaux véhiculés par la caste médiatique dominante.
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Morgane Sabouret / Margaux Simon