
Un tatouage. Une cicatrice. Une carrure trop musclée, et c’est le camp. Depuis la prise de Goma en janvier 2025, le M23 rafle des civils dans les rues de l’est du Congo et les expédie dans ses camps de formation militaire. Certains y sont torturés. Certains y sont exécutés. Certains y sont enterrés dans un sac en plastique, sans que personne ne le sache. Blast a recueilli les témoignages de huit survivants. Ils racontent ce qu’on endure dans ces camps, et ce qu’on y laisse.
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Blast, le souffle de l’info