
Les procédures judiciaires contre l’eurodéputée Rima Hassan n’en finissent pas d’alimenter d’interminables feuilletons politico-médiatiques, malgré l’absence de condamnation. Le dernier épisode en date — une accusation de détention de drogues — s’est soldé par un énième classement sans suite. L’élue et ses soutiens dénoncent un harcèlement s’inscrivant dans un contexte plus large : celui de la criminalisation des voix palestiniennes et de gauche. Plusieurs plaintes à l’origine de ces affaires émanent en effet d’organisations pro-israéliennes, qui mobilisent de manière récurrente l’incrimination d’apologie du terrorisme pour judiciariser le débat politique.
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Margaux Simon