
Aux postes avancés de la frontière polono-biélorusse, les violations du droit d’asile sont devenues un outil de gouvernement. En rencontrant Anna Machińska, ancienne commissaire adjointe aux droits de l’homme en Pologne, une question surgit : que reste-t-il du socle juridique européen lorsque les États membres décident de le contourner ? Et que dit cette crise de la dérive politique d’une Europe qui, sous pression migratoire, ferme de plus en plus les yeux sur les atteintes aux droits fondamentaux ?
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Margaux Simon