
Le 28 avril, la France n’a pas de quoi être fière. C’est la Journée internationale de la santé et la sécurité au travail, et le pays fait figure de cancre en la matière : le nombre d’accidents du travail, et en particulier d’accidents mortels, le place parmi les plus mauvais élèves de l’Union européenne. Et si le nombre d’accidents diminue très faiblement, leur gravité augmente et le nombre de morts au travail bat tous les records. Le silence médiatique autour de ce fléau est d’autant plus flagrant que le travail est une source d’insécurité bien plus grande que la délinquance, qui sature pourtant les plateaux des chaînes d’info.
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Margaux Simon