
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la loi intégrale. Son article 25, qui visait à punir l’achat de contenus sexuels en ligne, a finalement été limité par amendement aux cas avérés d’exploitation. Dans cette tribune, Madelaine Rousset, télétravailleuse du sexe et militante, explique pourquoi cette loi dépasse largement le travail du sexe : derrière la protection des femmes et des enfants, c’est la censure et la surveillance des contenus en ligne qui progressent, et avec elles notre liberté d’expression et notre vie privée.
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Margaux Simon