Noir Pétrole : massacre, terrorisme et corruption

À partir de quel moment un pays cesse-t-il d’être indépendant ? Faut-il qu’il soit envahi militairement ou peut-on le considérer sous influence dès qu’une puissance étrangère verse quelques millions de dollars à ses plus hauts dirigeants ?

Le livre de Marc Eichinger « Jeux de guerre » (Massot Edition) évoque, dès son entame, cette question qui sert aussi de fil rouge à notre entretien.


Nous suivons l’agent de renseignement nous expliquer avec de nombreux détails inédits les coulisses de ces jeux de guerre et de terrorisme qui occupent la planète depuis une dizaine d’années.

De l’Afghanistan à la Turquie , de Jerusalem à Tripoli en passant par la Chine, le Liban, Paris et la Maison Blanche, Eichinger livre des clés pour comprendre comment les qataris jouent un rôle beaucoup plus trouble et dangereux que celui que nous pouvions imaginer, pourquoi la France perd souvent la partie, comment Pegasus sert aussi à espionner les juges ou les journalistes au Mexique et ailleurs.

« Le diable ce sont les compagnies pétrolières » s’emporte l’invité de Denis Robert qui voit dans le commerce de l'or noir une des causes de nombreux conflits armés. Il énonce ses révélations avec calme même si leurs contenus sont explosifs.

« Pourquoi alors que les services secrets et les politiques savent beaucoup de choses sur le financement du terrorisme par Doha ou des guerres orchestrées par des vendeurs d’armes, rien ne change ?

Parce qu’on fait tout pour capter des budgets, les jeux de guerre servent à ça, répond Marc Eichinger

Alors rideau? Pas tout à fait….

Crédits photo/illustration en haut de page :
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