
Il y a d’abord eu Gaza, puis l’accélération. En Cisjordanie, au Liban et ensuite en Iran, dans les pays du Golfe. Déclenchée par les attaques cordonnées d’Israël et des États-Unis, avec des centaines de civils tués. Violence extrême qu’il a fallu justifier. « Boucliers humains », « dégâts collatéraux » sont venus euphémiser l’horreur en transformant les cadavres en objets. Des histoires, des rêves, des parcours qui se sont éteints en silence. Au milieu de guerres menées sans réels objectifs, avec des résultats qui ne sont que fiasco. La même petite musique, encore et toujours, depuis plus de vingt ans. Une histoire que nous raconte le politiste Mathias Delori.
Crédits photo/illustration en haut de page :
Margaux Simon