Violence et mensonge : l’extrême droite, des USA à la France

Le 24 janvier, quinze jours après avoir abattu la poétesse lesbienne Renee Good, que son meurtrier avait traitée, je cite, de « putain de salope » immédiatement après l’avoir assassinée, les agents de l’ICE, la police étasunienne de l’immigration, ont de nouveau exécuté un manifestant du nom d’Alex Pretti, qui protestait pacifiquement contre les rafles organisées par cette milice étatique à Minneapolis, dans le Minnesota. Ce nouveau meurtre a été filmé par de nombreux témoins, de sorte qu’il n’y a aucun doute sur le fait qu’Alex Pretti a été froidement exécuté alors qu’il tentait de protéger une manifestante poursuivie par des policiers, mais cela n’a bien sûr pas empêché les autorités trumpistes de soutenir qu’il était un dangereux « terroriste » comme pour mieux confirmer qu’à chaque fois que l’extrême droite s’empare du pouvoir, elle s’y maintient en recourant à parts égales à la violence extrême, et aux mensonges les plus effrontés.

Crédits photo/illustration en haut de page :
Morgane Sabouret / Margaux Simon