
Dockers, sidérurgistes, étudiants, agriculteurs : comme en France, la colère sociale monte en Italie, à l’approche des élections de 2027. Pourtant, la gauche radicale reste invisible dans les urnes. Plus de trente ans après la fin du Parti communiste italien, qui pesait plus d’un tiers des voix en 1976, elle laisse au centre-gauche le monopole de l’opposition à Giorgia Meloni. Jusqu’à quand ?
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Margaux Simon